
Notre histoire, notre mission, notre engagement
Depuis les années 40, notre association s’engage auprès des jeunes en transmettant des valeurs de partage, d’autonomie et de solidarité. Héritiers d’une vision forte, nous continuons à faire vivre cet esprit à travers chaque projet de l’association les ISGLES depuis 1961.
NOS OBJECTIFS
– Rendre accessible à tous des séjours de vacances à des prix raisonnables.
– Favoriser la solidarité, la mixité culturelle et sociale, le respect des autres.
– Développer la participation et la responsabilité des adhérents.
– Promouvoir et soutenir les œuvres d’éducation populaire.

NOTRE HISTOIRE
L’association trouve ses origines dans les années 40. A cette époque, son fondateur, l’Abbé Noir de Chazournes, rassemble autour de lui un groupe de volontaires animé par le même idéal. Dès 1939, l’Abbé, curé de la paroisse de Saint-Michel (16) exerce son ministère auprès des jeunes avec une énergie et un charisme que les années et les épreuves ne tariront pas. Le mouvement Les Cœurs vaillants naissait. Dans cette période d’Occupation et de privation, l’Abbé emmène les enfants de la ville à la campagne, à bicyclette. Forts de ces expériences les camps se structurent, s’éloignent peu à peu de la Charente pour atteindre les Pyrénées, en train. En 1953, l’Abbé découvre la vallée du Rioumajou, les Cœurs Vaillants camperont pour la première fois sur le plateau de Frédancon cette année-là.


Association Vacances pour tous
1961 Le mouvement Les Cœurs Vaillants est dissous. L’Association est créée et continue l’œuvre de son fondateur. C’est une équipe de jeunes colons qui lui donnera son nom : Les Isgles, mot nouveau né du croisement improbable d’ISards et aiGLES. Elle a grandi et s’est organisée autour de deux actions principales : L’accueil de « vacanciers » dans des structures autogérées et collectives et l’organisation d’un camp montagne pour des adolescents en juillet. 1967
La fête des quatre-vingt ans du camp
Ces derniers temps, on a beaucoup parlé de l’anniversaire du « 80e Camp des Isgles ». Mais vous, parlez-vous le « 80e » ?
Bref glossaire d’un anniversaire montagnard et petit lexique à l’usage des suivants.
ARCHIVES : Partir des sources. Travail de mémoire pour aller de l’avant. Ce rassemblement fut l’occasion pour chacune et chacun d’exhiber ses souvenirs, de montrer les traces gardées précieusement de-puis des années au fond d’un placard pour un jour comme celui-là. On pourrait voir ça comme une tentative de construction d’un éphémère musée des Isgles : photos accrochées dans la grande salle, étalées sur les tables, feuilletées, passant de mains désinfectées en mains désinfectées, suscitant joie, nostalgie, surprise et question. C’est aussi la collection de diapositives projetées au sous-sol par quelques habitués les après-midi pluvieux, les articles de presse qu’on parcourt en buvant le café, les carnets de chant fredonnés, les dossiers d’inscription classés par année et étalés sur les tables du chalet, mélangés à tout un trésor documentaire allant des lettres de l’intime aux requêtes publiques. On touche le passé avec les doigts. Vivement que les historiens du coin en fassent un beau livre. Ils seront sans doute inspirés par les magnifiques témoignages des anciens qu’on a pu entendre ces jours-là. Ceux-là précisaient l’histoire dans les intentions des acteurs et le déroulement des événements, mais savaient aussi faire rire leur public en dressant des portraits haut en couleurs des Isglards de l’époque, revenant sur les anecdotes fameuses, les faits saillants et les chansons de nos 80 ans. Mais très au fait des nouvelles technologies, les équipes du « 80e » ont su faire avec leur temps : réunions de préparation en visioconférence, témoignages-face-caméra, groupe WhatsApp ou encore capsule temporelle. Archive mon amour ! Du bon data en veux-tu ? En voilà.
Extrait de l’article d’Alex Mercier paru dans le n° 44 de La Trace, décembre 2020

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